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(FR)"Japan Culture day" à Anvers

  • Nov 13, 2016
  • 3 min read

Updated: 5 hours ago

Samedi dernier, j’ai participé à la Japan Day à Anvers, organisée conjointement par le NHK Culture Center (Japon) et la Ville d’Anvers, avec ma classe de shinobue.

C’était la première prestation extérieure de la classe de shinobue de Bruxelles.


Des élèves de mes classes de Bruxelles et de Paris ont participé, et nous avons également été rejoints par Tsuna Taiko de Paris ainsi que leurs élèves d’Awa Odori, ce qui a créé une ambiance très animée.


Lors de la cérémonie d’ouverture, en entrant dans la salle, j’ai remarqué qu’on diffusait la version orchestrale de “Chidori no Kyoku”.Peut-être est-ce un morceau presque aussi célèbre que Haru no Umi ? Si c’est le cas, il faudrait peut-être le faire connaître davantage.

Notre prestation a commencé avec Donpan-bushi, un morceau très joyeux, puis nous avons joué Aizu Gensokyoku, un duo de shinobue plus doux que j’ai interprété avec une élève.Nous avons terminé avec Awa Odori avec le groupe Tsuna.

La salle était Zuiderkroon à Anvers.



Don pan bushi
Don pan bushi

Dans Donpan-bushi, j’invite habituellement le public à chanter le refrain avec nous.J’avais prévu de l’expliquer avant de commencer… mais j’ai simplement commencé à jouer.

Sans doute parce que je suis trop habituée au format concert, ou parce que lorsqu’il y a beaucoup de choses à gérer, j’oublie parfois.

Arrivée au refrain, je me suis soudain dit :« Mais… pourquoi personne ne chante ? »

Et là, j’ai réalisé que j’avais oublié de l’expliquer.


Je voulais dire immédiatement « chantez avec nous », mais comme j’ai l’habitude de parler français sur scène, les mots qui me venaient spontanément étaient en français. Et en même temps, à Anvers, j’hésitais un peu à parler français… Résultat : impossible de trouver les mots, ni en anglais ni même en japonais.


Finalement, j’ai simplement invité le public à battre des mains avec nous.

Les réalités linguistiques d’un pays peuvent aussi influencer ce qui se passe sur scène.


Heureusement, lors de l’Awa Odori à la fin, le public a pu participer et l’ambiance était excellente.


C’était aussi la première fois depuis 2009 que je jouais un duo de shinobue dans un concert public (en dehors des auditions d’élèves).À l’époque, j’avais joué à Bruxelles avec mon professeur de flûte Kohei Nishikawa.


Duo avec mon élève
Duo avec mon élève


Il existe beaucoup de belles pièces pour deux shinobue, mais comme je ne peux pas me dédoubler, les occasions de les jouer sont assez rares.

J’étais donc très heureuse de pouvoir jouer ce duo avec une élève.Le micro avait un effet d’écho très prononcé, ce qui donnait un son presque… fantastique.

Après l’événement, j’ai reçu beaucoup de messages de remerciement des participants.Si j’ai pu leur offrir un moment de joie, cela me fait très plaisir.


Une élève d’Awa Odori a même pris des photos à la magnifique gare d’Anvers en gardant son hachimaki — peut-être la preuve qu’elle s’était vraiment bien amusée.

Les cours ne servent pas seulement à apprendre une technique.Ils permettent aussi de créer des expériences et des souvenirs.


Dance Awa avec Tsunagari Taiko
Dance Awa avec Tsunagari Taiko

Organiser ce type d’événement demande du temps, et j’ai également mes propres activités de concert. Ces dernières années, il n’a pas toujours été facile d’organiser des événements pour mes élèves.

Mais lorsque je les vois s’amuser autant, cela me rappelle combien il est important de créer des occasions qui vont au-delà du simple fait « d’apprendre ».

Ma classe n’est pas très grande, et il est probablement impossible d’organiser quelque chose de très grand — mais j’aimerais continuer à la faire vivre avec attention.

À suivre…















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