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Fusion Japonaise en Alsace et Luxembourg - concert musique japonaise

  • Apr 6, 2015
  • 2 min read

La résidence à Mulhouse a été particulièrement riche.

Les balances micro le soir après les cours, l’énergie de l’équipe d’étudiants, ainsi que la couverture médiatique — notamment un sujet sur France 3 — ont contribué à donner une vraie dynamique à ce projet.

C’était la première fois que nous jouions ensemble, et également la première fois que je rencontrais Mieko Miyazaki, joueuse de koto.

Et pourtant, après deux jours et demi de répétitions intensives et trois concerts, j’avais l’impression de la connaître depuis bien plus longtemps.

Ces huit jours ont été très denses.


Mieko est diplômée de musique traditionnelle japonaise, tout en développant une activité importante dans le jazz avec ses ensembles.

Aux côtés de Hideaki Tsuji, guitariste classique également actif au shamisen et engagé dans des projets de musique du monde, notamment avec des musiciens indiens, notre trio a représenté pour moi une rencontre artistique nouvelle — à la fois stimulante et profondément enrichissante.



La balance micro au soir après le cours

L'équipe d'étudiant à Mulhouse France 3, un petit annonce sur ce projet


Le concert à l’Université de Mulhouse a rassemblé un public particulièrement jeune.

Dans le domaine de la musique classique — et même pour la musique japonaise — le public est souvent d’un âge plus élevé. Je n’avais encore jamais joué devant autant de jeunes, en dehors bien sûr des concerts pédagogiques ou des concerts d’harmonie scolaire.

Et pourtant, il semble que le public ait été plus varié en âge que prévu. Une observation intéressante.


Le lendemain, nous avons joué à Strasbourg.

Quelques flûtistes étaient présentes, probablement curieuses de découvrir la flûte japonaise. Il est vrai que l’on connaît davantage le shakuhachi que le shinobue.

D’après leurs retours, elles ont particulièrement apprécié le son — et c’est vrai qu’il a quelque chose de très séduisant.



Concert à Strasbourg



Deux jours plus tard, après avoir vu pour la première fois de ma vie des cigognes à Strasbourg, nous avons pris la direction du Luxembourg.

Le dernier concert de cette série, organisé par l’Ambassade du Japon, s’est tenu au Château de Bourglinster.

Nous avons été invités à déjeuner chez l’Ambassadrice, où j’ai eu le plaisir de savourer un véritable repas japonais.

Après plusieurs jours à l’étranger, retrouver ces saveurs est toujours apaisant — d’autant plus lorsqu’elles sont aussi raffinées.

Je me suis surprise à essayer d’identifier les ingrédients et les épices pour pouvoir les recréer moi-même… mais au final, ce qui reste, c’est simplement : « c’était délicieux ». L’analyse viendra peut-être avec plus de pratique.



Le concert a réuni un public international, avec des personnalités venues de différents pays.

J’étais curieuse de voir comment serait reçue la dernière pièce du programme, « Otemoyan ».

Pourquoi ? Cela restera pour une prochaine fois.

On associe souvent la culture japonaise à la finesse, à la délicatesse, à une certaine idée du zen.


Or, « Otemoyan » propose une tout autre énergie.

Le public l’a accueilli soit avec enthousiasme, soit avec surprise — ce qui, dans les deux cas, est toujours un bon signe pour un artiste.

Enfin, j’ai été particulièrement touchée par la réaction de quelques spectatrices japonaises présentes, dont une amie pianiste classique en visite en Europe.

Voir que cette musique touche aussi des Japonais est, d’une certaine manière, très significatif.



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